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Choisissez le passage voulu, réglez la fréquence d’images et la largeur, et récupérez un GIF animé. Le choix d’un passage court compte : le GIF enregistre chaque image séparément, et quelques secondes sont en général la limite raisonnable.
La palette est calculée à partir de votre extrait avant l’écriture des images, au lieu d’utiliser un jeu de couleurs fixe. Une palette tirée de l’extrait lui-même évite une bonne partie des bandes de couleur qu’entraîne une palette fixe.
Une fréquence d’images plus basse et une largeur plus étroite réduisent fortement la taille : 10 à 15 images par seconde suffisent pour la plupart des extraits, pour une fraction du poids d’un GIF à 30.
Ne convient pas pour : Les longs extraits – le GIF est un format peu efficace, et quelques secondes peuvent déjà peser plusieurs mégaoctets.
Un GIF enregistre une image distincte pour chaque instant : leur nombre est la fréquence d’images multipliée par la durée. Les valeurs de départ, 12 images par seconde pendant 5 secondes, donnent 60 images ; 24 images par seconde pendant 20 secondes en donnent 480. Le curseur de largeur va de 160 à 960 pixels et part de 480, et la hauteur suit la forme de la vidéo : une séquence 16:9 de 480 de large fait 270 de haut, une vidéo de téléphone filmée à la verticale 853. Diviser la largeur par deux laisse un quart des pixels dans chaque image.
L’autre facteur de taille, c’est la part de l’image qui change. Là où rien ne bouge d’une image à la suivante, seul le rectangle qui a changé est redessiné : un enregistrement d’écran ou un plan à caméra fixe reste léger, alors qu’un plan filmé à la main, où chaque pixel bouge, coûte presque une image entière à chaque fois.
Une fréquence d’images supérieure à celle de la vidéo répète des images au lieu d’ajouter de la fluidité. Une largeur supérieure à celle de la vidéo n’est pas appliquée : le GIF n’est jamais plus large que la vidéo, car agrandir n’ajoute que du flou et des octets.
Un GIF affiche au plus 256 couleurs. Le passage est lu deux fois : la première lecture construit une palette, la seconde dessine chaque image avec cette palette. La palette n’est calculée qu’à partir des pixels qui changent d’une image à l’autre : quand le fond est immobile, les couleurs vont à ce qui bouge, un visage ou une main par exemple.
Tout le GIF partage cette palette unique. Un passage qui saute d’une pièce sombre à une rue ensoleillée doit répartir les couleurs entre les deux scènes ; un passage tiré d’une seule scène les a toutes pour lui. Les aplats sont remplis d’un fin motif de points régulier qui reste en place d’une image à l’autre au lieu de scintiller. Le GIF obtenu tourne en boucle sans fin.
Le début et la durée se saisissent en secondes : une minute trente s’écrit 90. La durée est limitée à 60 secondes. Ce mode n’a pas de lecteur : pour trouver la seconde voulue, ouvrez la même vidéo dans le mode « Couper » de cet outil (/trim-video), dont le lecteur affiche le temps écoulé.
La coupe est exacte à l’image près. Le moteur saute à l’image-clé qui précède votre début et décode à partir de là : un passage proche de la fin d’un long film n’oblige pas à décoder tout le film d’abord. Une vidéo de téléphone enregistrée couchée ressort droite, et la largeur s’applique à l’image redressée.
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